15 mars 2026
Littéraire

L'humanité vampirisée : Liliane Held-Khawam

Nous avions en août 2025 réalisé une recension de Dépossession, livre publié en 2018 et faisant partie d’une trilogie avec Coup d’état planétaire en 2019 et L’humanité vampirisée en 2024. Si Dépossession nous avait impressionné dans ce que son auteur, Liliane Held-Khawam, dénonçait et explicitait de la haute finance, L’humanité vampirisée est sidérant. Il est à lui seul, dans ses 578 pages, un véritable mémoire (au sens juridique), une mise en lumière et en compréhension de la trame transhumaniste : les protagonistes, leurs motivations, leur modus operandi, leurs ramifications et les emprises qu’ils exercent. Il est aussi le signal d’alarme, le cri de détresse qui fait frissonner jusque dans ses entrailles de celui qui a conscience de l’horreur qui va se produire et, désespéré, tente de l’empêcher tel Martin Niemöller, Hannah Arendt, Günter Anders, etc.

 

Il ne nous a pas été donné de lire un livre plus complet que celui-là. Il traite de technologies, de biologie, de religion, de croyances, de jeux de pouvoir, d’histoire, de mythologie et de cette vampirisation de la vie qui s’opère sous nos yeux. Nous ne pourrons pas dire que « Nous ne savions pas ! » d’autant que Liliane Held-Khawam pour conjurer la censure implacable que ses ouvrages subissent (et on comprend pourquoi) met ce livre à disposition en téléchargement pour qu’il soit accessible à tous ! Vous pourrez faire un don sur son blog.

 

Les quelques lignes qui suivent sont un survol de cette enquête minutieuse et détaillée qui se veulent incitatives à la lecture de son ouvrage.

Dans sa Partie I Des virus bricolés et des dieux est le synopsis du totalitarisme que nous expérimentons. Les acteurs : Facebook, Uber, SpaceX, OpenAI, la DARPA, McKinsey, Fauci, les générations de Gates et Rockefeller… mais aussi le père jésuite Teilhard de Chardin (1881-1955), inventeur du transhumanisme ou encore Norbert Wiener (1894-1964) père de la cybernétique et tous deux financés par la Fondation Rockefeller.

Elle revient sur l’organisation de la « plandémie » dont elle dévoile le scenario, les acteurs, les modes opératoires, les armes utilisées et les stratégies employées  mais aussi les acteurs opposants tels que Wolfgang Wodarg ou Richard Horton.

Ce que vous savez n’est, à la lecture de cet ouvrage, que la partie émergée ! Connaissez-vous par exemple l’implication de l’ONU à travers son Programme de Développement Durable ? Avez-vous déjà entendu parlé de la Welcome Trust Foundation qui finance des milliers de projets scientifiques ?

 

« La bonne nouvelle est que la science commence à prendre très au sérieux certains de ses pires défauts.
La mauvaise nouvelle est que personne n’est prêt à faire le premier pas pour nettoyer le système. »
Richard Horton, rédacteur en chef de The Lancet, un journal médical britannique, (p.74).

Êtes-vous prêts pour des trésors effrayants, tels que des virus dangereux concoctés pour nuire à l’humain, dans un monde de laboratoires dont les recherches dépassent l’entendement et qui sont financés par ceux-là même qui s’enrichissent en nous dépossédant de nos richesses ?

L’Institut de virologie de Wuhan, l’EcoHealth Alliance, the National Institute of Health,  Peter Daszak, Anthony Fauci, mais aussi M. Raffarin, Marisol Touraine, Yves Lévy (époux d’Agnès Buzyn) et Bernard Cazeneuve ainsi que les Instituts Mérieux et Pasteur : des acteurs clefs dans le transfert du savoir-faire français dans un pays moins regardant en terme d’éthique et de droits de l’homme !

« Bill Gates attend depuis longtemps un virus présentant, comme il l’a dit, un tel «potentiel pandémique.
Mais Gates a un problème, et il s’appelle PCR. […]  La raison pour laquelle Bill Gates veut vous faire
croire qu’un virus Corona exterminera plus de 450 millions de personnes est qu’il déteste la nature, Dieu et vous.
»
Kary Bank Mullis, prix Novel de chimie et inventeur du PCR, p.114-116

 

Elle cite Celia Farber qui dénonça les mondialistes et ces mots qu’ils transforment en armes, et dont les meilleurs exécutants sont des ingénieurs sociaux, des politiciens, des banquiers, des fanatiques de l’OMS et des médias grand public. Les milliardaires ont planifié cette gigantesque manipulation et les « experts » sont devenus gouvernants. Cette préméditation aura été calculée sur 20 ans de simulations et concertations et des mesures prévues dès 2001 ! Comme par exemple l’abolition des Droits fondamentaux, l’installation d’une politique autoritaire et un état d’urgence politique. Bill Gates, Drosden, l’Alliance M8, Johns Hopkins, Angela Merkel, Ursula von der Leyen, etc. Vous les retrouverez tous.

Mais pour quelle finalité ? … « dénaturer l’humanité » et introduire la machine à gouverner idéale : l’IA permettant à l’ « élite » de devenir des Dieux omnipotents. Le projet est dans les tuyaux, depuis bien longtemps ! : Dartmouth, 1959, la Fondation Rockefeller ! Peter Sloterdijk en 1999 créa l’appellation posthumanisme : création d’un être humain augmenté et ayant, de ce fait, tout pouvoir.

Comment ? Un virus qui, arrivé à Colmar en 2019, ne causa aucune surmortalité mais des modélisations alarmistes, des astuces statistiques pour n’avoir presque plus qu’une seule cause de maladie, le Covid, des tests falsifiés faisant de chaque individu un malade qui s’ignore et surtout l’arrêt puis l’interdiction des traitements qui avaient fait preuve de leur efficacité !

Pourquoi ? Une vaccination massive, du matériel bio-nanotechnologique, un bricolage génétique : en bref les NBIC (nanotech, biotech, informationtech et cybertech) qui caractérisent le transhumanisme, qui amène la mutation de l’humain en cyborg sans âme ni pensée

« Cyborg symbolise la manière dont les technocrates milliardaires considèrent l’humanité́. […]
Gates occulte volontairement ce qui fait la richesse de l’humain ; à savoir son être intérieur; ainsi que
toute référence à son équilibre personnel, émotionnel, et psychique. La dimension affective en est absente »
(p.131).

Liliane Held-Khawam alerte sur l’épuration massive de données disponibles sur le Net, la corporatisation de la planète globalisée, la multiplication de partenariats public-privé, le ciblage de l’ADN humain modifié par l’ARN vaccinal et les nanotechnologies contenues dans les vaccins. « La fondation Gates, tenant les deux voutes du processus technologique et vaccinal, en est le pivot central » (p.169).

L’intérêt majeur n’est plus seulement l’économie mais notre âme et notre esprit, des droits sur le corps humain pour ces individus voraces et les plus eugénistes qui soient et pour lesquels le libre consentement pour une expérimentation médicale ou scientifique n’aura plus à être requis. Ils nous posséderont corps et âme.

 

Dans sa Partie II, Liliane Held-Khawam révèle l’hubris qui nourrit la démesure de ceux qui veulent transformer notre monde pour en devenir les maîtres et possesseurs. Agenda 21, programme de l’ONU, concept de développement durable, etc. accouchent de la Biosphère II : une transformation totale de l’humanité, de tout ce que porte la Terre . Dupliquer le système solaire, créer des jumeaux numériques, connecter le cerveau humain au Système-Monde. Un humain intégré à la machine qui deviendrait « un espèce de mort-vivant » qui ne peut plus avoir de contact hors de l’interface avec la machine » (p.201-202).

C’est pour cela que l’auteur parle de vampirisation de la vie à travers l’homme-machine, le cyborg.

John Neumann, protégé de la Fondation Rockefeller, dès 1955 proposait la modification du climat comme arme de guerre et de coercition. « Les chercheurs le savent : les effets collatéraux d’une injection de particules soufrées sans la stratosphère pourraient, in fine, s’avérer plus néfastes encore que le réchauffement lui-même » sans compter que ces pulvérisations détruisent la couche d’ozone et ont un impact sur l’eau et les précipitations. Ici encore l’orchestrateur est Bill Gates ! Du dioxyde de plomb en Espagne, de l’iodure d’argent en Suisse et de la diatomite…les premiers brevets de cette géo-ingénierie datent de 1891 et sont aujourd’hui très nombreux.

L’auteur rappelle l’évidence biologique : le CO2 c’est la vie ! Elle explore aussi les notions de champs magnétique et de cycles solaires !

Connaissez-vous le concept de Noosphère ? L’enveloppe pensante qui entourerait la biosphère et serait l’émergence de la cognition humaine. Pierre Teilhard de Chardin (proche de Julian Huxley) va développer le concept qui se matérialise avec Internet et le « hameçonnage massif des cerveaux humains » et se voudrait être une « conscience collective de l’humanité ».(p. 238-242).

Les transhumanistes rêvent de télécharger le cerveau, fusionner l’homme avec la machine. Que les cobayes singes des expérimentations d’Elon Musk soient morts n’y change rien : l’objectif est le puçage du cerveau pour le faire interagir avec des algorithmes. David Rotshchild en est un des acteurs à travers sa fondation FondaMental.

La création de jumeaux numériques d’individus et de villes est l’obsession de ces financeurs ; Metaverse, 4e révolution industrielle, Cloud ; il faut homogénéiser l’humain et le modifier au niveau génétique et cognitif et c’est ce que semble pouvoir permettre la dimension nanométrique.

Vous serez sans doute étonné de découvrir, dans ce livre, à quel point l’intrusion du numérique dans votre maison signe la fin de votre vie privée : Wifi, capteurs, Linky, etc.

L’humain, dépossédé pourrait anéantir les rêves de ces Dieux milliardaires et refuser ce techno-esclavage, alors il faut neutraliser l’humain, le corrompre, le discréditer, le manipuler, etc. afin qu’il ne soit plus qu’un avatar soumis au Code informatique. Les investissements sont importants et les financeurs bien connus : Vanguard, BlackRock, Steve Ballmer, Facebook et Fidelity ! Ce métaverse est intimement lié au smartphone.

Saviez-vous que l’Institut de l’obsolescence humaine cherche à récupérer la chaleur du corps humain pour en extraire de la cryptomonnaie ? Avez-vous entendu parler du revenu de base universel lié à la fourniture de data et d’énergie liée à l’activité physique ? (Brevet Microsoft n° 060606) – les connaisseurs apprécieront.

 

Dans sa Partie III, Liliane Held-Khawam revient sur les NBIC cautionnés par les gouvernants depuis décembre 2021 sous couvert d’un vernis bioéthique et scientifique. Il s’agit de faire muter le vivant en objet par une combinaison de nanotechnologies, de la biologie, de l’information et de la cognition. « Bioéthique et transhumanisme est un oxymore irréconciliable de manière définitive » (p. 276-278). Il y a dissolution de la frontière entre sciences physique et biologique ; biologie et technologie, tandis que l’utilisation accrue de ces technologies se réalisent en dehors des cadres professionnels des soins de santé.

L’eugénisme est évidemment sous-jacent en tant que volonté de devenir un Dieu possédant le pouvoir suprême de contrôler la vie et la mort ; s’approprier le corps humain considéré comme marchandise au seul profit de quelques-uns.

« Aucun dirigeant politique d’un certain niveau ne peut ignorer le projet terrible
de transformation de la planète et de ses habitants. »
(p . 284).

 

« Et voici un commentaire de Julian Huxley (le premier à utiliser le mot transhumanisme) qui mérite d’être bien lu et bien médité.
Il remonte à la première partie du XXe siècle : « La stérilisation volontaire pourrait être utile. Mais notre meilleur espoir,
je pense, doit résider dans le perfectionnement de nouvelles méthodes de contrôle des naissances, simples et acceptables,
soit avec un contraceptif par voie orale soit, de préférence, avec des méthodes immunologiques impliquant des injections.»
(p. 287-288).

L’auteur étaye ses propos et en donne des sources, ainsi une loi en Californie autorisant à tuer son bébé jusqu’à 7 jours après sa naissance. Cet acte est codifié comme « droit reproductif des femmes et l’État de Californie se qualifie d’État sanctuaire pour les droits des femmes ! Mais aussi l’incontournable Bill Gates, le terrible Planned Parenthood, la sinistre Fondation Rockefeller, l’ONU, l’OMS, les Nations-Unies… Elle cite Vincent Held qui dénonce cette « éducation sexuelle » ciblant les adultes, les enfants et les bébés ; il ne manque pas de rappeler les travaux de Judith Reisman.

Selon Harari, le lobbyiste du WEF, les droits de l’humanité ne sont qu’une fiction (p. 296).

Connaissez-vous le CRISPR-Cas9 ? Un ciseau moléculaire permettant le bricolage du génome : fabrication d’un humain unisexe, réduction des fonctions non désirées, augmentation de celles souhaitées… Ce bricolage génétique est la définition même de l’eugénisme. La fondation Bill et Melinda Gates font partie des investisseurs et manipulent les États pour éviter tout moratoire. Les vaccins Covid s’appuient-ils sur du forçage génétique ? Quid de la loi bioéthique de 2019 présentée par Édouard Philippe et Agnès Buzyn ? La famille Gates encore pour les expérimentations OGM et le brevetage de la vie et de l’alimentation mais aussi l’appropriation des terres agricoles.

Liliane Held-Khawam explore le graphène comme outil de disruption technologique qui s’avère indispensable à la révolution numérique. Il envahit le corps humain, avec son laisser-passer d’acceptation « pour la santé » et permet la réalisation du projet de fusion homme-machine (voir Brzezinski).

« L’avenir de la médecine et du soin sera basée sur la technologie est les molécules (citation du Professeur Raoult » (p. 324). « L’industrie du vaccin crée la maladie puis la vaccination» de Brian Hooker, (p. 325). La vie devient « artificielle » et coupe le lien entre l’homme et la Nature. on reprogramme l’ADN, les cellules, on fait muter l’humanité, le corps devient un ensemble de cellules dotées d’ordinateurs programmables via l’ADN. Bill Gates est encore de la partie avec ses brevets, ses investissements, son lobbying, etc. Elle cite sa déclaration concernant les vaccins Covid-19 et souligne le fait que ce produit expérimental a été injecté à des milliards d’individus sans même savoir comment il fonctionne !

 

Dans sa Partie IV, Liliane Held-Khawam explicite la vision futuriste de cerveau planétaire hybride et connecté qui interconnecte tous les humains et leurs artefacts technologiques ! Elle considère cette machine cybernétique comme de portée babélienne. L’avènement d’une sorte de Dieu porté par ce qui est appelé la religion transhumaniste.

L’IA est une volonté de la supra-élite de la haute finance, désireuse d’asseoir sa suprématie sur l’humanité et la planète. Elle trouve son origine dans la conférence de Dartmouth en 1956, financée par la Fondation Rockefeller et fut reprise ensuite par la DARPA et soutenue par les gouvernements et les subventions. Cependant que les annonces se soldent par des échecs. Le cerveau humain est très largement supérieur et bien que ces dieux-milliardaires rêvent de se l’approprier, cette « intelligence » dite « artificielle » n’existe pas. Et c’est de cerveaux humains que se nourrit la machine ! Ainsi Noam Chomsky la nomme « logiciel de plagiat ».

La volonté de relier tous les cerveaux humains dans un cerveau global est inspiré par Teilhard de Chardin (1881-1955). Elle vise l’immortalité des êtres humains transformés en objets technologiques. Ils le sont déjà au travers de cet outil pour ainsi greffé : le smartphone qui ne les quitte plus. Pierre Teilhard de Chardin, père du transhumanisme, fut influencé par le dieu millénaire Hephaïtos (affecté d’une infirmité). Pour lui, les imperfections de l’homme seront corrigées par la technoscience, laquelle propose l’ « intelligence organoïde » - mélange de neurones humains et artificiels -, mais aussi une mutualisation des cerveaux, une pensée collective, un wetware – cerveau organique artificiel -, etc.

« plus nous poursuivons l’analyse, plus la captation, ou plutôt la vampirisation, de l’humain et en particulier de son cerveau,
semble faire consensus dans les sphères les plus élevées de la gouvernance mondiale mixte (public-privé). ). […]
Ils ont utilisé notre argent et notre patrimoine, taxes et impôts, pour mettre en place
la plus incroyable des prisons cybernétiques
 »
(p. 365).

 

Neuralink et ses expériences de puçage des cerveaux ; ses expériences abominables, financées par BlackRock et Rockefeller, ont été réalisées sur des cobayes animaux dont un très grand nombre sont décédés… malgré cela, la requête pour passer sur l’expérimentation humaine a été acceptée !

Des cerveaux reliés, une humanité vampirisée, une seule société mondiale et une possibilité de contrôle absolu sur tous les corps, tous les cerveaux et toutes les vies.

Savez-vous ce qu’est la VLC ? Elle est pourtant chez vous. Visible Light Communication (communication via la lumière visible), autrement nommée LED ou lumière bleue. Les ampoules à incandescence non toxiques à l’opposé de ces LED qui contiennent des dérivés dangereux pour la santé, ont été rapidement interdites. Pourquoi ? parce que ces LED sont des outils de communication sans fil : vos lampes vous espionnent ! la société « Lucibel » offre cette technologie nommée LIFI qui, couplée à la 5G, permet la transmission à très haut débit d’informations. Quoi de mieux pour une surveillance 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7.

Mieux encore : l’optogénétique qui combine optique et génétique pour « stimuler les tissus vivants » ! Il s’agit donc d’une arme neuro-cognitive puissante !

« Et voilà que cela est convergent avec ce qu’écrivait Brzezinski, le conseiller des présidents américains, cofondateur, avec le multi-milliardaire David Rockefeller, de la Commission trilatérale en 1973, qu’il dirigea jusqu’en 1976 : « L’ère technétronique implique l’apparition progressive d’une société plus contrôlée. Une telle société serait dominée par une élite, débarrassée des valeurs traditionnelles. Bientôt, il sera possible d’assurer une surveillance presque continue de chaque citoyen et de maintenir des fichiers complets à jour contenant même les informations les plus personnelles sur le citoyen. Ces fichiers feront l’objet d’une récupération instantanée par les autorités. » (p. 396).

Sommes-nous infestés de nanoparticules ? Il semblerait que oui via l’air, la nourriture, les injections, les peintures, etc. 60 millions de consommateurs : « 100% des produits testés contenaient des nanoparticules » et ce malgré leur toxicité.

Connaissez-vous la poussière intelligente ? Un réseau sans fil de minuscules microsystèmes électromagnétiques ?

Une idée naissante ; remplacer ces capteurs par des bactéries aux propriétés similaires !

Non, vous ne lisez pas le dernier roman de science fiction mais bien des extraits du livre de Liliane Held-Khawam dont toutes les informations sont référencées et comme de nombreux lanceurs d’alerte le disent : tout est dit et accessible à qui cherche.

 

LA CYBERBABEL : Cybernétique : la science des communications et de la régulation de l’être vivant et de la machine puis Babel en référence à l’épisode biblique. C’est l’appellation qu’en fait l’auteur en référence à l’inspirateur de ce mouvement cybernéticien transhumaniste : Pierre Teilhard de Chardin, père jésuite catholique ambitionnant de faire le travail de Dieu. En effet, la théorie se base sur le postulat que tout ne serait qu’information et que ce Logos (terme grec signifiant parole mais aussi raison et intelligence) est, selon sa place dans le Nouveau Testament, le Christ lui-même. (Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu et la Parole était Dieu Saint Jean dans le Prologue de son Évangile (Jn 1:1-18)).

Il s’agit donc de capter tout flux d’information et de communication dans l’humain, entre humains et dans son environnement : ainsi doit se comprendre le fonctionnement totalitaire du Nouveau Monde.

Le transhumanisme repose ainsi sur une foi religieuse et l’auteur évoque le Golem (être artificiel fait d’argile, incapable de parole, dépourvu de libre-arbitre réduit en esclavage) et la golémisation des masses qui filent vers leur propre destruction, en acceptant cette mutation en cyborg voué au joug d’un petit nombre.

«  Il est d’emblée important de bien comprendre que le tout-numérique imposé par les dirigeants politico- économiques de la planète semble une action qui est plus liée à un fait ésotérique, voire démonologique, qu’à une quelconque obligation technologique. » (p. 427).

La Tour de Babel voulait gagner les Cieux, la CyberBabel est un projet commun qui vise le même objectif. Il est politique, religieux, industriel, etc. Il se regarde dans l’architecture du Parlement européen et de la Banque des règlements internationaux. Horus, dieu hybride à la tête de faucon est le héros de ce nouveau monde. Il est également transhumain et porte la course à l’immortalité tout autant que le transgenrisme. Briser l’organisation de la société de la famille, du couple, de l’intimité afin de mener au transhumanisme, voilà le projet, déjà bien avancé. Le logo de l’Association transhumaniste française, Technoprog, est l’œil d’Horus. Des références à Satan (religion officiellement admise, p. 554) accompagnent la construction de la CyberBabel depuis des décennies, les masses sont manipulées pour en faire des suiveurs dociles et dépossédés de tout sens critique. Il est rappelé que Satan souhaite prendre la place de Dieu tout en ayant une aversion prononcée pour sa création et en particulier l’humanité.

« L’esprit de Lucifer accompagne le projet du Nouveau Monde. Une association accréditée par les Nations-Unies, au titre de représentante des parties civiles, s’appelait "Lucifer Publishing Company", renommée depuis Lucis Trust. » (p.460).

« Voici quelques-uns des repères éclatés :

La fin de la croyance dans un Dieu créateur de l’univers
La fin du modèle familial
La fin du couple
La fin de l’appartenance à une culture locale
La fin du contact avec le réel
La fin de la place de travail dédiée physiquement
La fin du cash
Le chisme entre les autorités et les populations
La fin de la relation de confiance avec les religieux

[…] autant de sources de déstabilisation et d’insécurité aussi bien mentales, affectives, émotionnelles et identitaires. Fragilisée intérieurement, la personne devient plus facilement réceptive à toutes sortes de messages propagandistes transmis volontairement par le biais du système éducatif, médiatique, de divertissement, ésotérique, etc. » (p. 514).

Liliane Held-Khawam revient sur l’extorsion du consentement et la fabrique du consentement de l’Homo communicans : Edward Bernays et la manipulation mentale, les médias qui entrent par effraction dans le subconscient des citoyens, le divertissement, propagande, etc. Des techniques qui ne datent pas d’hier et décrites par Noam Chomsky et qui visent non seulement le modelage mais aussi l’obéissance et la paralysie de toute opposition ou rébellion.

LA BLOCKCHAIN : elle est l’essence même de l’asservissement puisqu’elle dépossède de tout : cash, titre de propriété, pièces d’identité, relevé bancaire, etc. On retrouve ici Blythe Masters, celle qui mis en place le mécanisme des subprimes !

« Il est indispensable de comprendre la technologie blockchain pour comprendre comment à l’heure actuelle, là tout de suite,
nos États sont en train de muter, de se digitaliser, de faire disparaître le « tiers de confiance » et d’imposer la technologie
qui le permet. Les États sont en train d’être atomisés et marchent vers une gouvernance mondiale digitalisée. »
(p 441).

La Vie sur cette planète est en train de se faire engloutir inexorablement par la machine informationnelle.
CyberBabel est en train de devenir la prison-tombeau de l’humanité
.
(p.452).

 

ID2020 : l’homo communicans doit être identifiable avec certitude sur la blockchain ! Microsoft, GAVI, Rockefeller foundation et Hyperledger (la référence en matière de Blockchain) sont à l’œuvre.

« Sur la base des idées de Wiener, Philippe Breton définit l’Homo communicans en tant qu’être sans intériorité et sans corps,
qui existe par la captation et l’échange d’informations dans un monde rendu transparent à l’aide d’appareils de communication. »
(p. 523).

« Il n’est plus un être pensant, mais un être socialement adaptable comme disait Kate Raworth du Club de Rome (cf. Coup d'État planétaire).
De fait, il n’existe plus en tant qu’individu, mais en tant que masse de molécules (moléculisation), elles-mêmes offertes à la collectivité via leur numérisation. Arraché à ce qui fait de lui un être vivant, il est voué à devenir un lieu émetteur et récepteur de data. »
[Facebook] (p. 524).

Évidemment le CRÉDIT SOCIAL CyberBabélien vient orchestré l’obéissance et sanctionné le moindre écart. En Chine il a été lancé par la Banque populaire de Chine. Il se propage au monde petit à petit, en Suisse, en France, en Italie. D’abord présenté comme un outil pour mettre à l’honneur les vertus, une fois accepté, intégré, il révèle son autre facette coercitive.

Avez-vous déjà entendu parler de la société de compression ? Un autre concept de Teilhard. Compacter les habitants par milliers voire millions dans des écoquartier, Smart-city, eux-mêmes dotés d’ habitats « intelligents », entendez truffés de capteurs en tout genre pour ne perdre aucune de vos données. Liliane Held-Khawam nous apprend que la gaine intérieure de la fibre optique s’appelle âme tandis que ces habitats sont nommés établissement humains. On retrouve cette idéologie teilhardienne partout dans le monde !

L’homme-machine, issu du mouvement mécaniste soulevé par René Descartes. La théorie de l’évolution (l’homme-singe) autorise l’acceptation de l’avènement de l’Homme machine et introduit la pensée mécaniste, la mutation de l’humanité, les NBIC, une idéologie qui veut brider la vie sur terre, un raisonnement malthusien, des modèles mathématiques justes ou faux qui alimentent les ordinateurs. En résumé une cyberocratie – gouvernance de cette machine cyber-humains –, financée par les grandes fondations « philanthropiques » qui transforme la planète et ses habitants en une espèce de machine vivante !

« À la poursuite de la santé, du bonheur et du pouvoir, les humains changeront progressivement l’une de leurs caractéristiques,
puis l’autre, et l’autre
, jusqu’à ce qu’ils ne soient plus humains»  (Yuval Noah Harari. Homo deus.Une brève histoire de l’humanité, (p. 510).

Le transhumanisme présenté comme solution de Développement durable vise la dissolution de l’existence de l’individu.

 


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