Témoignage

Le droit de tuer en milieu hospitalier ?

À la question, existe-t-il une discriminations à l’accès aux soins ?, la réponse est oui.

À la question, le personnel hospitalier peut-il tuer ?, la réponse est oui.

À la question, la famille peut-elle s’y opposer ?, la réponse est non.

À la question, la justice peut-elle être exercée ?, la réponse est non.

À la question, le citoyen a-t-il le droit de revendiquer justice ?, la réponse est non.

À la question, la famille victime et revendicatrice de justice peut-elle subir des représailles ? la réponse est oui.

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L'association Pinocchio-HDF en mémoire de Liliane Detève

En février 2025, nous avions rencontré Rodolphe Detève à Amiens. Il manifestait pour obtenir la vérité de la part du CHU d’Amiens concernant le décès de sa mère, Liliane Detève. Il n’est pas question de vengeance, de justice, d’indemnités mais d’un besoin de vérité !

Sa mère est décédée en août 2020, en 24 heures, empoisonnée par l'administration de plusieurs doses létales de TRAMADOL alors qu’elle était entrée à l’hôpital pour une chute dans l’escalier et qu’elle souffrait du genou et du poignet sans que le pronostic vital ne soit engagé. Deux jours après, le CHU annonçait la mort de Liliane : un véritable choc traumatique pour la famille. L’autopsie de Liliane révèle dans son organisme du tramadol en quantité mortelle. Depuis 2020, donc depuis 6 ans, Rodolphe et sa famille persistent dans leur quête de vérité et leurs revendications pour que la justice réalise son travail d’investigation.  Vous pourrez retrouver les détails dans l’article de février 2025 : L'hôpital public peut-il tuer impunément ? 

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Hôpital : l'erreur est humaine, persévérer dans l'erreur est criminel.

La vérité et la justice animent le cœur des hommes.

Le besoin de vérité préexiste et prévaut sur le besoin de justice. Dans le domaine de l’erreur, médicale par exemple, la victime a, avant tout, besoin que l’erreur soit reconnue. Lorsque c’est le cas, sincèrement de la part de celui qui en est l’auteur, la justice n’est pas toujours appelée pour réparer ; la reconnaissance suffit parfois à la victime pour entamer son deuil et son processus de réparation.

La reconnaissance de ses erreurs est un signe de grandeur et de maturité ; elle appelle aussi à l’identification à son altérité (chacun de nous peut faire une erreur) et favorise le possible pardon.

« C’est d’être mauvais et injuste qui vous met à terre, c’est d’être bon et juste qui vous grandit ! »  
(Sophie Rostopchine, Comtesse de Ségur, La fortune de Gaspard, 1866).

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Du Malade imaginaire de Molière au médecin maltraitant.

Dès le mois de juillet 2022, le Docteur Benoît Ochs lançait une alerte concernant les augmentations significatives du taux de D-Dimères chez certains vaccinés contre le Covid-19. Plusieurs études et de nombreux professionnels ont confirmé depuis cette information : Les Dr Amine Umlil, Hamelin Md, Annelise Bocquet, Martin Zizi, Stéphane Gayet, etc.

Nous souhaitons signaler ici le comportement d'un médecin mosellan qui, au-delà de l'incompétence dont il fait preuve et qui en soi, représente un danger pour la santé de ses patients, agit de façon maltraitante - voire sadique - avec un de ses patients. Le témoignage que nous publions ici est éloquent.
Un autre effet d'un tel comportement en violation caractérisée du serment d'Hippocrate aggrave encore la confiance des patients pour leur médecin, confiance qui depuis la crise Covid ne tient plus qu'à un fil.

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La protection de l'enfance bras armé de la police politique : fuir la France !

Nous publions ici un nouveau témoignage éloquent que nous rendons anonyme afin de préserver cette famille. Comme le précédent, il démontre la collusion de type mafieuse entre le pouvoir politique, les services de protection de l'enfance, et la Caisse d'Allocations Familiales. C'est bien aux rapports de ces services que les juges accordent leur confiance quand bien même il y a constat de la violation systématique du principe du contradictoire par les manipulations procédurales de ces organismes. Fuir n'est plus une option !

Pour une famille qui ose témoigner, combien subissent silencieusement ces persécutions par une puissance d'État purement arbitraire ?

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